SYNOPSIS DU SPECTACLE

Premier spectacle de Nicolas Bonneau comme conteur, à son retour du Québec, en 2005 ; le Québec où il a écrit et rodé dans les cafés la plupart des histoires qui composent ce tour de conte. Dans Dernier Village avant la ville s’opère son passage de comédien à son travail de conteur; on y retrouve les thèmes biographiques et sociaux à venir, et les prémisses du passage du traditionnel au contemporain…

En suivant le fil du conteur, ses histoires nous entraînent de la campagne à la ville, du village au quartier, sur les traces d’une mythologie personnelle, évocation de nos vies minuscules et extraordinaires, palette tragi-comique où alternent ambiances et péripéties ; là où la réalité se dispute avec l’imaginaire, et où démêler le vrai du faux est un combat perdu d’avance.

Un jour, l’autoroute arrive dans le village, l’encercle, le matraque… Autour de la figure d’un grand-père conteur sans le savoir, les contes ruraux parlent d’une terre d’enfance comme d’un pays retrouvé, chroniques de campagne où se mêlent cauchemars fondateurs, traditions et aventures quotidiennes d’un petit village des Deux-Sèvres. Les contes urbains sont synonymes du départ vers la ville, celui du conteur-narrateur à la sortie de l’adolescence, parti à la découverte d’un territoire inconnu, lumineux et bruyant, dangereux et intriguant comme un escalier mécanique s’engouffrant dans la terre.

« L’enfance est un pays perdu, mon enfance c’est la campagne, la campagne c’est mon pays perdu.
Je raconte la perte de cette terre d’enfance, un pays à la fois heureux et tragique, peuplé de rêves familiers et de cauchemars fondateurs, un pays hors du temps où naissent des légendes inventées qui n’en sont pas moins véritables. »


DISTRIBUTION

Auteur et interprète Nicolas Bonneau